Le Métro de Montréal

Du nouveau!

Et si il n’y aurait pas eu de métro?

Gazette readers!

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La station Plamondon (ligne 2) comporte une rampe à son extrémité nord, ce qui permet de prendre une photo d'ensemble d'une rame arrêtée.
Cliché Marc Dufour

Inauguré en 1966, le Métro de Montréal a su se distinguer par ses stations dont l'architecture est riche et variée, et a également introduit l'impasse technologique du métro sur pneumatiques en Amérique.


La station Mc-Gill (ligne 1) située au centre-ville est la plus fréquentée du réseau.
Cliché Marc Dufour

J'ai, comme bien des gens, découvert le métro à ce moment là, alors que les toutes nouvelles rames montréalaises emportaient leurs premiers voyageurs dans un comfort très étouffant, malgré l'automne...


La mezzanine de la station Préfontaine (ligne 1), spacieuse et bien éclairée par un généreux puits de lumière couvrant l'ensemble de la mezzanine et des escaliers d'accès. La photo étant prise au niveau du sol, on peut juger de la profondeur du tunnel à cet endroit en voyant la voûte de la station, sur le mur du fond.
Cliché Marc Dufour

C'est que les ingénieurs français, responsables de la conception préliminaire du réseau et du matériel roulant, écoutant leur vieux clichés reçus concernant notre climat, ont dotés les voitures d'une ventilation assortie d'un très puissant chauffage! Mais ils n'ont pas compté sur l'environnement clément du tunnel, où la variation de la température est infiniment moins prononcée que celle du rude climat continental à l'extérieur. On se doute que la fréquentation des caves à vin auraient pu leur enseigner cela, mais peut-être que ces ingénieurs là n'ont pas eu de bonnes fréquentations...

Une modification hâtive à ce moment a consisté a remplacer le vitrage de certaines portes par un... grillage qui n'eût pas déparé un clapier!!! Ces grillages sont toujours en place sur une des deux portes d'extrémité des voitures originales, dites Vickers (MP-63), même si elles ont subi une grande révision générale il y a peu de temps.


Une rame de la ligne 1 arrive à la station Lionel-Groulx.
Cliché Marc Dufour

Mais à l'époque, je n'avais que quatre ans, donc, mes excursions en métro ont été limitées aux très rares excursions où mes parents m'emmenaient, excursions d'autant plus rare qu'ils étaient motorisés dès cette époque.


La station Saint-Laurent offre un espace ample et bien éclairé. Elle recèle quantité de petits détails architecturaux qui lui donnent un air qui ressemble plus à une station de métro américaine qu'à une station montréalaise.
Cliché Marc Dufour

Ma vraie découverte du métro, elle, date de 1971, quand je devais emprunter les transports publics pour aller à l'école. Mon trajet ne demandait aucun parcours en métro (et c'eût été fou, car ç'aurait doublé mon temps de trajet!), mais la formelle injonction maternelle de ne pas prendre le métro a rendu ce dernier extrêmement attrayant. C'est là que j'ai découvert un enthousiasme pour le Métro qui ne m'a pas lâché depuis.

Ajoutez à cela les fugitives mentions par de nombreux professeurs français au luxuriant réseau du Métro Parisien, qui aurait, ô orgie suprême, plus de 360 stations, et on a là un très bel objet de rêve.

Au cours de ces pages, je tenterai de vous présenter le Métro tel qu'il a été, tel qu'il est, tel qu'il pourrait être et tel qu'il aurait pu être...


Mais passons tout d'abord à l'Histoire du Métro de Montréal


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